Mes Conseils et mon témoignage pour vous aider dans votre transition alimentaire

Mes Conseils et mon témoignage pour vous aider dans votre transition alimentaire

C’est suite à des problèmes de fatigue chronique, de fonte musculaire, de perte de cheveux et de tensions persistantes dans le bas du dos, que j’ai  commencé vraiment à me pencher sur la question de l’alimentation il y a 5 ans. 

Je vous résume ici mon Témoignage sur ma transition alimentaire et je vous prodigue des Conseils pour effectuer ce changement en douceur et avec bienveillance envers vous même.

Dans mon ancien mode de Vie de commerçante où j’avais un rythme effréné, il m’arrivait souvent de manger sur le pouce un sandwich.

 Et pour le reste, je cuisinais avec mes habitudes alimentaires et mes habitudes culturelles, c’est-à-dire avec une belle part pour le pain, les pâtes et le fromage. 

Même si je choisissais mes produits de qualité biologique, finalement, les fruits et les légumes, les graines et les oléagineux, tous les aliments frais et vivants, représentaient qu’un faible pourcentage de mon alimentation.

Mon déclic sur l’alimentation a commencé suite à l’éviction du gluten de mon alimentation, sur les conseils d’un médecin Naturopathe.

 Au bout de 2 semaines, mes maux de dos que j’avais depuis des années ont disparu. Tous les matins depuis une dizaine d’années, je me levais avec des tensions dans le bas du dos. J’imputais ces maux à ma scoliose, mais avec ce simple changement, je me suis rendu compte de l’impact réel de l’ alimentation sur mon corps.

C’est pourquoi j’ai décidé de me former  et d’en savoir plus en lisant de multiples bouquins sur la question.

J’ai donc appliqué plusieurs méthodes : d’abord le régime Seignalet (sans gluten et sans lactose) que j’ai mis prés de 2 ans avant de pouvoir respecter (tant mes habitudes sur le pain étaient ancrées), puis j’ai essayé l’alimentation crue en Cure d’une semaine (avec laquelle j’ai eu des nettoyages physiques assez impressionnants), et enfin j’ai aussi suivi le régime sans FODMAP (sans gluten, sans lactose, et pauvre en glucides fermentescibles), tout cela avec la sagesse de l’Ayurveda auquel je me suis formée, et en développant petit à petit ma propre intuition.

Aujourd’hui, j’ai simplifié au maximum mon alimentation, je mange principalement des légumes, des fruits, des œufs, des matières grasses, des légumineuses, des’oléagineux et parfois du poisson. 

J’ai appris à observer et à écouter mon corps et à lui apporter la nourriture la plus physiologique possible, c’est-à-dire, une nourriture que j’arrive à digérer, assimiler et éliminer correctement, et qui m’apporte un bien être global. C’est fou à quel point l’alimentation et l’élimination correcte jouent sur la clarté d’esprit et sur le moral !

Mais ce que je mange est vraiment mon chemin personnel, ce n’est pas ce qui convient pour tout le monde, car mon expérience et mon observation personnelle montrent que chaque corps a des capacités différentes à métaboliser l’alimentation et surtout, je pense que chacun est capable de faire ses choix en Conscience par rapport à ce qui lui semble juste pour lui.

Pour tous ceux qui voudraient entamer une transition alimentaire, j’ai toutefois quelques précieux conseils à vous donner pour gagner en efficacité. Souvenez vous que votre corps est le seul à savoir ce qui lui convient, et que plus il se débarrassera des éléments qui l’encombraient, plus vous allez pouvoir renouer avec vos réels besoins.

1- Commencer avec des petits objectifs

Au début de la transition alimentaire, quand on commence à prendre conscience de l’impact de l’alimentation sur le corps, on devient très enthousiaste et on a tendance à vouloir aller trop vite. Mais le corps a son propre rythme, et vos intestins mettent un certain temps pour s’adapter à tout changement.

C’est pourquoi je conseille de commencer par éliminer ce qui est le plus nocif pour vous. Cela peut être le gluten, les laitages, la viande, le café, les sucres raffinés,… Il a une multitude de régimes alimentaires : Seignalet, Paléo, Végan, Cru, sans FODMAP … 

Essayez d’aller intuitivement vers ce qui est possible de faire pour vous. Commencez là où vous en êtes et selon votre énergie et votre motivation, commencez par éliminer un produit et lorsque vous vous êtes stabilisés, vous pouvez continuer avec les autres changements.

La seconde raison est que, lorsqu’on change notre alimentation, le corps a de nouvelles ressources et remet en fonctionnement le système d’élimination de déchets qu’il n’avait pas pu effectuer avant (par défaut de bons produits ou d’énergie) et s’il y a trop de toxines qui sortent d’un coup, cela peut être trop difficile à gérer pour votre corps et cela peut se manifester par des crises d’élimination : migraines, insomnies, tension qui monte,….Le tout est de trouver l’équilibre entre votre changement alimentaire et votre capacité à éliminer.

 

2- Ne pas effectuer d’autres changements en même temps

Le changement alimentaire demande de l’énergie et de la Volonté. Selon vos anciennes habitudes, il peut même demander une vraie Détermination. C’est pourquoi je conseille d’effectuer ce changement quand vous pouvez vous concentrer sur cela, dans une période calme de votre vie. Un accompagnement avec un thérapeute (spécialiste de la question) peut être aussi d’une grande aide dans les moments de faiblesses.

  Le chemin n’est pas linéaire dans le changement alimentaire, il y aura certainement des allers retours mais ce qui compte c’est d’avancer vers votre bien être.

Gardez en mémoire que plus les toxines disparaîtront et plus vous aurez envie de choses dont le corps a vraiment besoin. Car le microbiote intestinal vous réclame l’alimentation dont il a besoin, et plus votre microbiote sera sain, plus il vous réclamera des aliments sains.

3- Identifier nos peurs et nos freins

Les tentations de revenir à votre ancien mode de Vie alimentaire peuvent être nombreuses : vie sociale, environnement familial, et toutes les personnes qui ont un avis sur la question de l’alimentation. Le challenge ici est d’essayer de ne pas se laisser influencer, une fois que vous êtes convaincu de votre choix.  De même, de votre côté, même si pour vous ces changements sont tellement bénéfiques que vous voulez le partager à votre entourage, il est important à mon sens de ne pas essayer de convaincre les autres, car le chemin de l’alimentation est un chemin personnel. Et le meilleur argument qui montre le bénéfice de l’alimentation est ce que vous dégagez en terme d’énergie et de Santé, non selon vos paroles.

Les autres freins sont essentiellement l’attachement affectif à la nourriture (souvenirs, réconfort, culture…), l’attachement  à nos habitudes et la peur du rejet social, les addictions (qui sont fréquentes pour le sucre, le gluten,…), la peur de maigrir ou de ne plus avoir la même apparence physique,…

4- Se préparer aux phases de Nettoyage

Très souvent, les changements alimentaires s’accompagnent de phases de nettoyages physique et émotionnel. Ce sont des phases où le corps a besoin davantage de repos, d’attention,  et où on peut se poser la question de l’efficacité de notre changement. Mais c’est simplement que chaque changement demande une énergie d’adaptation au corps, qui fait que cela peut prendre du temps, selon votre niveau de toxines, pour rétablir un niveau d’énergie optimale. 

Pour réussir votre changement alimentaire, il faut être patient. Si cela fait 20 ans que vous mangez de manière inadaptée, n’attendez pas de résultat au bout de seulement 3 mois de changements alimentaires mais visez plutôt un bénéfice sur du long terme, même si certains changements peuvent aussi être très rapidement visibles sur votre peau, votre humeur, votre forme, …

5- Observez votre corps qui sera votre guide

Plus vous avancerez sur une alimentation qui vous est adaptée, et plus vous mangerez avec votre corps/conscience plutôt qu’avec votre tête, plus vous allez affiner votre ressenti sur ce qui vous convient. Les signes qui vous aident à savoir si vous allez vers du mieux :

– La fréquence et la consistance des selles : aller à la selle une fois par jour minimum et avoir des selles moulées (cf la charte des selles de giulia enders)

– Votre qualité de digestion (rots, et gazs en excès sont des signes de mauvaise digestion)

– le retour à un poids de forme

– Votre humeur et votre qualité d’énergie,…

6- Les outils pour accompagner votre changement alimentaire

– Les massages / Le Hammam

– L’huile de Ricin en local (en cas de problèmes inflammatoires / bactériens)

– Le Psyllium (nettoie les intestins en profondeur)

– Les cures de jus à extracteur

– Le brossage à sec

– Les bains au Bicarbonate de soude (des pieds ou du corps entier)

– Les Lavements lors de réaction forte à la détox (eau + argile)

– Le charbon actif (en cas d’intoxication mais ça peut constiper)

– L’eau de Quinton (1/4 hypertonique ¾ eau de source)

7- Ne pas être trop strict avec soi même mais garder le Cap

Voilà l’attitude qui vous permettra d’avancer positivement vers votre changement. C’est normal de faire des écarts et ça ne sert à rien de culpabiliser. Il vaut mieux faire un gros écart que pleins de petits écarts, et encore une fois c’est la tenue sur le long terme qui déterminera la réussite de votre changement alimentaire.

Bonne transition, et surtout Amusez vous!

Pour un accompagnement personnalisé, vous pouvez me contacter sur le formulaire de Contact.

Nadia Lamara, Bilans ayurvédiques et Coaching Holistique